La BPCO en dix questions

La BPCO en dix questions
1 - Qu'est ce que la BPCO ?

La BPCO est caractérisée par une diminution non réversible des débits expiratoires. Cette diminution du souffle à pour origine le rétrécissement permanent et progressif des bronches en rapport avec un épaississement de leur paroi et une destruction du poumon. Ce triste enchaînement est du à l'agression répétée de substances toxiques, dont la principale est le tabagisme (à 80 ou 90 %).

2 - Combien de personnes sont atteintes ?

Contrairement à une idée reçue, la BPCO est loin d'être exceptionnelle, bien au contraire puisque 5 à 10 % de la population adulte, soit 2 à 4 millions de Français, en sont atteints. Parmi eux, 30 000 sont au stade de l'insuffisance respiratoire chronique et traités à domicile par oxygénothérapie ou ventilation assistée. Ce problème de santé publique est tel que cette maladie est responsable chaque année d'au moins 15 000 décès. Les projections de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estiment qu'en 2020, la BPCO sera la troisième cause de mortalité dans le monde ! Elle deviendrait également la cinquième cause de handicap.

3 - Les femmes sont-elles plus souvent concernées ?

Hommes et femmes ne sont pas égaux devant les maladies respiratoires. Pour des raisons anatomiques et hormonales, les femmes sont plus susceptibles de développer la maladie de manière précoce et de présenter des formes plus graves. Ainsi, si l'on a longtemps considéré la BPCO comme une maladie d'homme, les chiffres du tabagisme féminin associés à une fragilité spécifique sont en train de changer les choses. Si les femmes ne représentaient que 20 % des victimes il y a dix ans, elles constituent déjà 40 à 45 % des malades aux Etats-Unis et en Angleterre. La même tendance est observée en France.

4 - Comment se manifeste-t-elle ?

Les premiers symptômes de la BPCO peuvent paraître anodins. Ils sont principalement constitués d'un essoufflement à l'effort (dyspnée), une toux grasse et production de crachats le matin (caractéristique d'une bronchite chronique). Souvent banalisés chez le fumeur, ces premiers signes doivent conduire à consulter. A mesure que la maladie évolue, l'essoufflement peut apparaître lors d'efforts de moins en moins intenses. Ce handicap peut avoir des conséquences sur la qualité de vie au quotidien.

5- Quelles en sont les causes ?

Outre des facteurs environnementaux bien connus, des facteurs génétiques influent également sur le développement de la maladie. Seule la conjonction des deux permettra la survenue de la BPCO :

Tabagisme : 80 à 90 % des BPCO sont dues au tabac. La consommation tabagique est directement liée au développement, à l'évolution ou à la mortalité de cette maladie ;
Exposition professionnelle et pollution : l'exposition professionnelle à certains polluants (gaz toxiques, ciment, solvants, poussières de silice.) sont des facteurs de risque bien identifiés. Moins facile à contrôler, la pollution liée en particulier aux automobiles ainsi que la pollution domestique sont également incriminées ;

# Posté le samedi 25 mars 2006 17:29

Le coeur, cette pompe extraordinaire

Le coeur, cette pompe extraordinaire
Le coeur, cette pompe extraordinaire

Le coeur est un organe musculaire creux en forme de poire situé entre les poumons, au milieu de la poitrine. Il assure la circulation du sang dans tout l'organisme, permettant aux cellules de recevoir oxygène et nutriments. Il est fixé au sternum par des tissus conjonctifs particuliers appelés ligaments. La taille d'un coeur adulte est comparable à celle du poing. Chez un individu moyen, il mesure environ 13 centimètres de long sur 8 centimètres de large, et pèse moins de 500 grammes.


Le coeur, situé entre vos poumons au milieu du thorax est le moteur du système cardiovasculaire, dont le rôle est de pomper le sang qu'il fait circuler dans tous les tissus de l'organisme.

Chaque jour, 100 000 battements pour pomper 8 000 litres de sang !

Pour répondre aux besoins énergétiques du corps, le coeur doit battre plus de 100 000 fois par jour. Comme tous les autres tissus de l'organisme, le coeur a besoin d'oxygène et de nutriments pour fonctionner correctement. Le sang qui circule dans le coeur va trop vite pour y être absorbé, si bien que le coeur dispose de son propre système de vaisseaux, appelé artères coronaires, qui le vascularisent. Il comprend quatre cavités. Les cavités supérieures sont appelées oreillettes, elles sont petites, car elles ne peuvent contenir que trois demi-cuillères à soupe de sang à la fois. Les cavités inférieures sont appelées ventricules, ils sont un peu plus gros que les oreillettes et peuvent contenir environ un quart de tasse de sang à la fois. Il est plutôt amusant de réaliser que ces petites cavités sont chargées de pomper presque 8 000 litres de sang par jour. Dans la partie supérieure de l'oreillette droite se trouve un petit morceau de tissu cardiaque spécial appelé noeud sino-auriculaire (ou noeud sinusal de Keith et Flack). Cette région commande tout le mécanisme de régulation des battements cardiaques. C'est le stimulateur cardiaque naturel, chargé de déclencher et établir les battements cardiaques. Cette région minuscule commande à votre coeur d'accélérer lorsque vous courez ou que vous faites de l'exercice, et de ralentir lorsque vous êtes assis ou que vous dormez.

# Posté le samedi 25 mars 2006 16:53

Modifié le samedi 25 mars 2006 17:11

LE BON USAGE DU M7DICAMENT

LE BON USAGE DU M7DICAMENT
Le bon usage du médicament relève de la responsabilité du malade, qui doit respecter certains principes et aussi éviter certaines erreurs.

Les principes généraux de la prise du médicament

Les doses et la fréquence des prises prescrites

Pour atteindre l'efficacité optimale d'un médicament, on recherche le meilleur rapport entre la dose à absorber et l'effet que l'on veut obtenir sur la maladie, compte tenu du poids et de l'âge du malade. Cela explique pourquoi il existe des dosages adaptés aux nourrissons, aux enfants et aux adultes.

Chaque médicament a ainsi une dose efficace qu'il faut absolument respecter. Pris à une dose insuffisante, le médicament risque d'être inactif ou peu efficace, de sorte que l'on croira, à tort, qu'il n'est pas adapté à la maladie soignée.

Les doses excessives (en nombre de prises cumulées ou en quantité) sont, elles aussi, néfastes et parfois très dangereuses. Elles peuvent conduire à détériorer certains organes (foie, reins...).

Après avoir été absorbé, le principe actif contenu dans un médicament atteint son site d'action, puis perd progressivement de son activité. Il est finalement éliminé par l'organisme. La plupart des médicaments ont ainsi une durée d'action limitée à quelques heures. Cette propriété est très utile car elle limite les risques d'intoxication par accumulation.

En revanche, pour maintenir dans le sang une concentration suffisante en principe actif pendant la durée du traitement, il est nécessaire de renouveler régulièrement la prise de médicament. La durée d'action d'un médicament détermine la fréquence des prises : celle-ci est précisée par le médecin sur l'ordonnance et rappelée par le pharmacien. Elle doit être respectée par le malade.

Les horaires de prise des médicaments

Le médecin indique également les horaires de prise sur l'ordonnance. Ils sont rappelés par le pharmacien. Deux raisons justifient le respect de ces horaires de prise :

- la cohérence des effets du médicament avec l'horaire recommandé : les médicaments qui ont un effet excitant se prennent le matin ; ceux qui entraînent une somnolence, le soir ; ceux qui sont agressifs pour l'estomac, au cours ou à la fin des repas,
- la chronobiologie : tous les organismes vivants connaissent des variations de leur activité biologique suivant les différentes heures de la journée. Ces variations appelées rythmes chronobiologiques rendent certaines molécules plus ou moins actives selon l'heure à laquelle elles sont absorbées.

Les doses et horaires de prise font partie de la posologie. Pour bien utiliser les médicaments, il est nécessaire de respecter strictement la posologie.

Le mode d'emploi

Le mode d'emploi du médicament est le plus souvent précisé par le médecin et rappelé par le pharmacien. De plus, il est généralement indiqué sur la notice qui accompagne le produit : il faut donc la lire très attentivement et ne pas hésiter à demander des explications supplémentaires.

La durée du traitement

Le plus souvent, la guérison demande que le traitement soit prolongé pendant une durée déterminée. Celle-ci doit être respectée même si une amélioration de l'état du malade est constatée avant la fin du traitement. La durée du traitement est en effet fixée par le médecin. Dans les maladies infectieuses par exemple, cette durée est nécessaire pour éliminer les agents pathogènes en cause, y compris les plus résistants. Un arrêt prématuré du traitement permettrait à ces derniers de survivre et de provoquer une rechute, plus difficile et plus longue à soigner.

Le respect de la prescription et les conditions d'utilisation du médicament

Pour qu'un médicament produise les effets désirés, il est indispensable d'observer les précautions d'emploi et de respecter absolument les contre-indications.

Les précautions d'emploi

Certaines précautions particulières d'emploi doivent être respectées, soit pour préserver l'efficacité des médicaments, soit pour limiter leurs effets secondaires.
Quelques exemples :

- les comprimés et les gélules doivent être absorbés avec beaucoup d'eau, sauf indication contraire, pour éviter une irritation de l'oesophage et de l'estomac ;
- certains médicaments provoquent une baisse de vigilance, voire une somnolence dangereuse si l'on doit conduire ou utiliser une machine. Il faut savoir que ces effets sont fréquents avec les médicaments utilisés pour soigner le rhume et la toux ;
- l'alcool, la bière, ne doivent jamais être utilisés pour prendre les médicaments car ils en modifient les effets.

Le respect des contre-indications

Certaines personnes ne doivent pas prendre certains médicaments car, chez elles, leur prise peut provoquer des troubles parfois très graves.
Il s'agit par exemple :

- de personnes qui souffrent d'une allergie reconnue à un produit donné ;
- de celles qui souffrent d'une maladie incompatible avec la prise de ce médicament (par exemple les maladies cardio-vasculaires sont une contre-indication à la prise de la pilule contraceptive) ;
- des femmes enceintes.

C'est une preuve de responsabilité d'indiquer au médecin ses antécédents allergiques et les autres maladies pour lesquelles on est traité, afin de réduire les risques.

Attention aux médicaments qui peuvent rendre positive la recherche de produits dopants

Certains médicaments couramment prescrits sont considérés comme dopants par les autorités sportives. Ils peuvent provoquer un contrôle positif, même pris dans des conditions normales. Les sportifs de compétition doivent demander au médecin ou au pharmacien si leur traitement ne figure pas sur la liste des médicaments interdits par les fédérations sportives.


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ACTIVITE

Lisez la notice d'un médicament: quelles en sont les rubriques ? A quoi servent-elles ?

ةnumérez et justifiez les principes à respecter pour obtenir l'efficacité optimale d'un médicament.
Recherchez quelles sont les caractéristiques clu patient prises en compte pour terminer la posologie d'un médicament.


# Posté le samedi 25 mars 2006 16:15

Autour de la maladie

Autour de la maladie
Autour de la maladie
J'ai découvert le monde de la maladie, si je l'ai découvert, assez tard. Ma première surprise fut de constater à quel point la médecine regorge de surprises et de miraculés. On reproche à la médecine de s'intéresser à la maladie plutôt qu'aux malades. Constat corroboré par la multitude de témoignages de gens guéris par le biais de médecines non officielles. C'est vrai que la consultation d'un spécialiste revêt souvent un côté impersonnel et mécaniste.

Autre constat, les médecins avec les enseignants font partie des gens en première ligne, au contact direct, parfois cru, avec la société. Mais si les seconds ont vu leur autorité fondre, les premiers l'ont conservée voir amplifiée. Un peu comme si la relation de l'homme à la connaissance avait considérablement évolué mais pas celle de l'homme à la douleur et à la mort.

Deux idées me trottent dans la tête, je vous en fait part même si elles ont le goût abstrait des réflexions d'un homme en bonne santé :

le corps humain est potentiellement le médicament le plus puissant qui soit. Une égratignure, un microbe et voilà le corps qui se mobilise et qui fait face à l'intrusion. Et quand j'écris "le corps se mobilise" je voudrais en fait dire "l'organisation la plus évoluée et la plus complexe connue à ce jour se met en marche de manière coordonnée", c'est autre chose qu'un pansement. Seulement voilà, certains maux ne sont pas percus comme des intrusions, une douleur persistante dans le bras par exemple. N'aurions nous pas intérêt dans ce cas à signaler à notre corps qu'il s'agit d'une intrusion. Commment ? A votre manière !

En tout cas l'idée me fascine

quoi de plus personnel et de plus intime qu'une maladie ? La maladie nous touche souvent au plus profond de nous même, on peut le repérer aux états d'esprit que nous traversons alors. La maladie a l'extraordinaire mérite de remettre les priorités du malade dans le bon ordre, combien de personnes furent sauvées par la maladie ? La maladie nous rappelle notre orgueil et nous enseigne l'humilité. J'ai la conviction que chaque maladie est porteuse d'un message très personnel, très très personnel, un message parfois difficilement accessible tant il est bien enrobé d'évidences et d'arguments rodés. Encore une fois, l'honnêteté est la clé qui peut résoudre le mystère de la maladie.

C'est en ce sens aussi que l'approche très impersonnelle de la médecine officielle me parait révéler ses propres limites.

Il y a forcément de l'orgueil dans ce que je viens d'écrire, chaque médecine a bien évidemment sa place sous le vaste ciel et chaque maux ne doit pas changer notre vie. Néanmoins, je refuse catégoriquement d'amener le débat sur la maladie sur le terrain de la justice et de l'injustice. La tentation pourtant est grande dès lors que l'on est confronté à un mystère qui a toutes les apparences d'une punition. Cette approche est une encore plus impersonnelle.

Retenons que la maladie est intimement personnelle, peut-être porteuse d'un message. A tous ceux que ces quelques lignes inspirent, je propose les mots accueillir et obéir et je leur soumets cette citation qui pourrait être une prière :


"Vivre, c'est un hasard du temps ; Mourir, c'est une loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j'obéis à cette loi." Lie Tseu.



Et celle ci plus légère :

L'hypocondrie est la seule maladie que les hypocondriaques croient qu'ils n'ont pas. Fred Metcalf
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# Posté le samedi 25 mars 2006 16:01

LA GRIPPE AVIAIRE

LA GRIPPE AVIAIRE
Ministère de la Santé

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La grippe aviaire - questions et réponses
Qu'est que la grippe aviaire ?
La grippe aviaire est une maladie contagieuse causée par des souches de type A des virus grippaux qui infectent normalement seulement les oiseaux, et parfois le porc. La grippe aviaire peut se manifester sous deux formes, une causant une maladie légère chez les oiseaux et une autre forme connue sous le nom de «grippe aviaire hyperpathogène» qui est extrêmement contagieuse et tue rapidement les oiseaux infectés.

Qu'est-ce que l'influenza A H5N1?
Il s'agit d'un sous-type du virus grippal aviaire qui cause la «grippe aviaire hyperpathogène» chez la volaille.

Quelle est la situation de la grippe aviaire actuellement?
Depuis la mi-décembre 2003, un nombre croissant de pays asiatiques ont signalé des éclosions de grippe aviaire hyperpathogène H5N1 chez le poulet et le canard. Des infections ont été rapportées chez plusieurs espèces d'avifaune. Selon l'Organisation mondiale de la santé, la propagation rapide de la grippe aviaire hyperpathogène est sans précédent et elle constitue une grave préoccupation tant pour la santé humaine que pour l'agriculture.

Quelles sont les principales préoccupations liées à la grippe aviaire?
Premièrement, on se préoccupe de l'effet dévastateur pour l'industrie avicole des éclosions de grippe aviaire, en particulier sous la forme hyperpathogène. Les mesures de contrôle les plus importantes sont la destruction rapide de tous les oiseaux infectés ou exposés, l'élimination appropriée des carcasses, la mise en quarantaine et la désinfection des exploitations agricoles.

Deuxièmement, on s'inquiète des échanges possibles entre le virus grippal aviaire et le virus grippal humain, ce qui pourrait permettre le développement d'une forme de virus susceptible de se répandre facilement entre les humains et entraîner une pandémie d'influenza. Pour de plus amples renseignements, consultez le feuillet d'information sur la grippe pandémique, disponible sur le site Web de Santé Canada.

La grippe aviaire peut-elle infecter les humains?
Normalement, la grippe aviaire n'infecte pas les humains. Cependant, il y a eu deux cas récents de maladie grave chez des humains causée par la souche hyperpathogène H5N1 et il y a présentement un certain nombre limité de cas au Vietnam et en Thaïlande. Pour l'instant, rien ne prouve qu'il y a eu transmission interhumaine.

La grippe aviaire qui infecte des personnes en Asie du Sud-Est est-elle la même grippe qui circule au Nouveau-Brunswick?
Non. Le virus de la grippe aviaire (H5N1) qui infecte quelques personnes en Asie du Sud Est n'a pas la même structure génétique que les virus grippaux qui infectent des personnes au Nouveau-Brunswick. On pense que les personnes atteintes de la grippe aviaire en Asie auraient été infectées directement par des oiseaux et qu'il n'y aurait pas eu transmission interhumaine.

Quels sont les symptômes de la grippe aviaire A H5N1 chez l'humain?
Les symptômes peuvent ressembler à ceux d'une grippe typique (fièvre, maux de gorge, toux et douleurs) et inclure également une pneumonie, de la difficulté à respirer et d'autres complications graves pouvant entraîner le décès.

Existe-t-il un vaccin ou un traitement pour les humains ayant contracté le virus?
Actuellement, aucun vaccin ne peut prévenir l'infection grippale H5N1. Des chercheurs travaillent à développer un tel vaccin, mais il est difficile de dire quand celui-ci sera disponible.

Certains médicaments peuvent traiter une infection grippale et peuvent prévenir la maladie s'ils sont administrés au bon moment. Ces médicaments coûtent cher, ils sont en nombre limité et on ne connaît pas leur efficacité contre un nouveau virus grippal.

Quelles mesures le Canada et le Nouveau-Brunswick prennent-ils pour empêcher la propagation de cette maladie chez la volaille et chez l'humain?
L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) impose des règles strictes visant l'importation de volaille et de produits avicoles en provenance de l'étranger. Si nécessaire, l'ACIA interdit les importations de produits avicoles et d'oiseaux vivants provenant de pays touchés. Pour de plus amples renseignements, consultez le site Web de l'ACIA sur la grippe aviaire.

L'ACIA a mis au point une stratégie d'intervention en cas d'urgence qui prévoit une politique d'abattage advenant une éclosion chez les oiseaux, au Canada.

L'identification rapide de la maladie chez l'humain et le repérage de sa source sont essentiels pour en prévenir la propagation. Actuellement, lorsqu'un patient ayant des symptômes semblables à ceux de la grippe se présente aux services d'urgence d'un hôpital du Nouveau-Brunswick, on fait du dépistage en vérifiant ses déplacements afin de s'assurer que sa maladie ne risque pas d'être causée par un nouveau virus grippal. Les médecins ont été prévenus de se renseigner sur les déplacements des patients présentant des symptômes semblables à ceux de la grippe.

Comment puis-je savoir s'il est sécuritaire de me rendre dans des régions où il y a des éclosions de grippe aviaire?
Consulter le site Web de Santé Canada pour des renseignements et des conseils de santé aux voyageurs.

Comment puis-je me protéger et protéger ma famille?
N'oubliez que cette maladie infecte les oiseaux et que les humains semblent l'attraper lorsqu'ils sont exposés à des oiseaux malades. Il n'y a aucune preuve de transmission interhumaine de la grippe aviaire H5N1. Si vous devez voyager dans des régions touchées, renseignez-vous sur les conseils aux voyageurs donnés par Santé Canada et consultez une clinique du voyageur international.

La meilleure façon de vous protéger contre la grippe aviaire consiste à :

vous faire vacciner - le vaccin actuel ne peut pas protéger les humains contre l'infection grippale aviaire H5N1, mais il réduit les risques que les virus grippaux aviaire et humain se rencontrent et produisent un virus plus contagieux pour les humains;
vous laver les mains fréquemment;
rester à la maison si vous êtes malade.

Que devrais-je faire si je me sens malade après avoir visité un pays où il y a des éclosions de grippe aviaire?
La probabilité que vous ayez des symptômes de grippe aviaire est très faible. Cependant, si vous revenez d'Asie et que vous avez des symptômes semblables à ceux de la grippe, vous devriez consulter votre médecin et l'informer de vos déplacements récents, y compris de toute visite à une exploitation agricole ou à des marchés en Asie.
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# Posté le samedi 25 mars 2006 11:41